Vendredi 6 juin 2008
Cheval de bataille devenu l'anti-pédophilie (auparavant l'anti-fascisme), suite au choc de " l'affaire Dutroux ", qui a été aussi une prise de conscience, aujourd'hui je n'utilise plus que le terme de " pour la bientraitance ", dans la mesure du possible (c'est-à-dire non dans un discours scientifique), en lieu et place de " contre la maltraitance ". Contre l'inceste, contre la violence domestique, psycho domestique, contre la pédophilie, en fait contre l'abus contre personne en état de faiblesse, ce qui en terme juridique se dit "abus de faiblesse".

Voilà, j'ai décidé de prendre à bras le corps la cause de la bientraitance, et à 44 ans, moi qui ai eu une formation de charpentier et qui suis rentier à l'assurance, j'ai commencé psycho sociale et psychologie en tant qu'auditeur à l'uni, ce printemps, pour cette cause. Avant cela, j'essayais avec la philosophie de penser ce problème, et de 2000 à 2004 j'ai observé " sur le terrain ", dans la rue, presque à la rue... Beaucoup de choses.


Maintenant j'étudie. Question récente :

• J'ai remarqué dans des reportages télévisés sur les tribus noires africaines que, suites à des rituels et peut-être à des initiations, les personnes se mariaient entre gens du même âge ; corrélation faite avec les peuples retirés d'Amazonie. Peut-être chez ceux-ci n'existât ni inceste ni pédophilie ; de peur que cela entraîne un danger pour le groupe par exemple.

Ceci me conduit à me demander si au cours de notre Histoire, celle des Civilisations dites avancées, Chine, Inde, Perse, Égypte, Grèce, Rome, Moyen Age et les Maya, s'il n'y a pas eu et qu'il y aurait donc dans la nôtre aussi aujourd'hui, une espèce de compromission consensuelle, allant du silence et du " taire " au faire et laisser faire. Qu'il y eût ainsi l'émergence d'un concept sexuel social ayant trait à la pédophilie, je veux dire qui fût issu de la socialisation des peuples et des clans en cités, en sociétés, en Civilisations. Ce qui nous aurait conduit à la situation que l'on connaît aujourd'hui ; à ce sujet.


Qui me conduit à un début d'hypothèse :

• Dire que si l'on peut en psychologie sociale, expliquer la discrimination et qu'il est devenu possible d'éduquer par des séances pédagogiques les personnes, n'y aurait-il pas une déviance sociale sous-jacente à chaque Civilisation, dites avancées, concernant ceci.et n'y a-t-il pas une thérapie sociale à réaliser ? On ne peut pas faire de thérapie à une société, direz-vous, bien sûr, on peut toutefois évoquer la psychopathologie sociale et la psychiatrie sociale, en bref : que l'apparition de la psychopathologie soit liée au contexte d'une classe sociale, delà étendre le concept à une société, une Civilisation... plurielle.

Par le peu de psychologie sociale que j'ai faite jusqu'à ce jour, je me demande si cela ne viendrait pas d'un processus comme ceux de la " différentiation sociale ", la " catégorisation sociale " ou à la " soumission à l'autorité " que décrivent les auteurs en psychologie sociale. Ni que cela ne soit pas une pathologie, car ça n'a pas un " sens ", et qu'au vu des chiffres, les proportions que ça prend, qu'il ne s'agit pas seul d'individus mais d'une " logique absurde ", d'une pathologie de la société et des Civilisations.


Au devenir de cette discussion, mes hypothèses et constructions intellectuelles dans un dessein de recherche afin de participer à l'évolution dans le domaine pour lutter contre ce qui est contraire à la bientraitance.

Le tabou lui-même serait-il d'en parler, ou que de dire que l'on connaît quelqu'un ou que l'on sait que quelqu'un y aurait touché ? Ce qui revient à se voiler la face devant la réalité. Plus que de réellement y toucher ? Ceci en pesant à une mère qui tait la connaissance d'actes de la part de son conjoint contre son enfant ou d'un village qui se tait alors que tout le monde sait ce qui s'y passe d'immonde.

Ainsi que je précise que je pense notamment que si ces actes précis de manquement à la bientraitance ne viendraient pas à l'esprit, il n'y aurait pas lieu que ce soit un tabou. D'où le sens de ma démarche, chercher à comprendre pourquoi, ainsi que comment ou plutôt le comment du pourquoi cela peut émerger à l'esprit.

Ainsi de suite, l'étude, l'analyse le questionnement, l'hypothèse... Naîtra en t-il une théorie ?

À prochainement, je l'espère.

philoup



par philoup publié dans : Clinique du social
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Mercredi 30 avril 2008
J'ai remarqué dans des reportages télévisés que dans les tribus noires africaines suites à des rituels et peut-être à des initiations, les personnes se mariaient entre gens du même âge (je fais une corrélation avec des peuples retirés d'Amazonie). Alors peut-être chez ceux-ci n'existent ni incestes ni pédophilie, de peur que cela entraîne un danger pour le groupe par exemple. Cela me conduit à me demander si au cours de notre Histoire, dans les Civilisations dites avancées, il n'y a pas eu et qu'y aurait donc aussi dans la nôtre aujourd'hui une espèce compromission consensuelle, allant du silence et du " taire " au faire et laisser faire, et qu'il y aurait eu avant ça, l'émergence d'un concept sexuel ayant trait à la pédophilie. Ce qui nous aurait conduit à la situation que l'on sait aujourd'hui à ce sujet.
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Jeudi 24 avril 2008



Projections et failles sur le mur extérieur










L'inconscient











Bienvenue aux portes









Reliefs et reliques de la crypte




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Jeudi 24 avril 2008

















corps de texte en préparation
par philoup publié dans : Clinique du social
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Vendredi 18 avril 2008


 
 



 


















le premier pas vers l'établissement d'une neurobiologie de la pédophilie
par philoup publié dans : Clinique du social
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Mercredi 6 février 2008

Tu t’es emmêlé les pinceaux :

 

Tu crois que sympathique

 

Signifie empathie,

 

Mais pour toi c’est l’hypocrisie et le profit,

 

Pour ton auto-valorisation,

 

Au détriment du respect de ton âme et de celles des autres.

 

par philoup publié dans : Clinique du social
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Samedi 2 février 2008

 

J’en ai assez de la misère, les gens tristes, attristés par la misère, la misère du malheur ; du malheur nourri par la méchanceté mélangée de bêtise, d’ignorance, d’orgueil et  d’égoïsme, nourrie de mépris et d’injustices, assez des orgies. Orgies d’argent, de pouvoir, de sexe, VIOLENCES.

Des enfants abusés, des femmes battues, des hommes spoliés, EXPLOITATIONS.

Société, civilisation, humanité (mettez donc « s » où vous voulez et si cela vous chante), j’en appelle à la Raison pour qu’elle regarde l’Instruction, le Savoir, la Connaissance : qu’est-ce que c’est de couvrir les murs des cités et les bords des routes des campagnes de publicités pour de l’alcool et de cataloguer les alcooliques ? Ainsi que de remplir les affiches pour n’importe quoi de femmes qui selon leur tenue on ne voudrait pas à la maison, chez soi ? Stop, non pas pour la morale, haha, mais à cause du mépris et pour le respect. Le mépris, oui il y a méprise, méprise sur le sens que cela doit avoir : Vie, Amour, Partage, la Transmission du Message, le sens que doit avoir le mot Génération. DÉGÉNÉRATION ! et l’action qui en résulte : DÉGÉNÉRESCENCE !

Dégoûts, désamours, pertes d’identité, de valeurs, d’espoir et d’espérance pour finir par un rejet de soi ! Non merci, très peu pour moi. Pourquoi je le dis, je l’écris, je le crie ? Parce que j’en suis moi-même un grand perdant de par cette situation, c’est avec cela que je me retrouve entouré de connards et de femmes tristes, suspicieuses toujours aux aguets qu’un sale coup puisse leur arriver. Bon Dieu, bien sur qu’il y a une foule de gens biens, de ceux dont vous faites partie j’en doute pas, mais personne n’est innocent, ça cela est une utopie comme l’est l’anarchie mais certes vous n’êtes pas cet abject fumier d’ignare connard duquel de la bouche sortait un sifflement tel la guivre : - Salope, sssssalope, ssssalope, ‘alope… ». Accompagné par son jeune élève, un bien vilain crapaud, cela descendant la rue derrière une toute jeune femme, vingt ans peut-être. Pourquoi salope ? Je n’en sais rien, juste coupable d’exister, d’être jeune et d’être femme et de marcher devant lui. Inutile de préciser mais je précise quand même qu’il n’y avait rien dans son habillement qui laisse penser quelque chose que ce soit qui puisse être provocant sexuellement ou autre.

par philoup publié dans : Clinique du social
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LOCATAIRE

« L'histoire chaque matin me rattrape de sa horde d'évènements sauvages et sanglants. On ne peut peindre que sur le canevas de ses émotions personnelles, de ses hantises, de ses angoisses. »  Bernard Rancillac

Signes du Temps, allez voir:

Ponérologie Politique : le Mal Macro-Social

Venez discuter des rouages des mouvements politiques ponérogéniques et des actes perpétrés dans le monde entier contre les gens normaux.

Le "mot" tabou, lui-même tabou: discutons-en!


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