Vendredi 11 avril 2008


Le blog de philoup a la joie de vous annoncer un heureux événement !

La naissance de http://bientraitance.over-blog.com

En effet après mûres réflexions données suite à une discussion portant sur la dimension de l'énergie portée dans les termes utilisés pour dire quelque chose il s'est avéré à mon esprit la nécessité de reformuler la nomenclature du vocabulaire choisi pour parler de ce qui m'occupe.

Pourquoi en effet dire contre la maltraitance alors qu'une portée positive se démarque dans le terme de bientraitance, alors soit il s'agit d'un néologisme mais c'est tant mieux et heureux.

D'autre part cela est vrai que je me sens toujours mal d'entendre, de dire ou d'écrire " anti-pédophilie ", dans anti-pédophilie il y a pédophilie ; le dire et le redire c'est toujours désagréable. Puis aussi cette manière avec toujours l'impression de brandir un étendard, l'étendard de l'anti-pédophilie, ça c'est contre constructif. Et en se mettant à la place des victimes et de ceux qui souffrent réellement de ces blessures, entendre et toujours réentendre ce terme, ça doit devenir obsédant toujours traumatisant de repasser du désinfectant dans la plaie ouverte. Donc dorénavant je ne m'applique plus contre la maltraitance mais pour la bientraitance. Oeuvrer pour la bientraitance c'est agir contre la maltraitance.

 


par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Samedi 22 mars 2008

Pour Enis

 

Ta petite bouille me hante petit Enis

Petit garçon forcé de vivre avec cette cicatrice

Il paraît que tu as eu de la chance

Tu as eu la vie sauve malgré cette sale errance

A cinq ans, violée ton innocence

Enfant devenu proie en toute impudence

 

Les médias t’oublieront bien vite petit Enis

Ils passeront à d’autres sordides sévices

Je vais garder dans mon cœur

Une petite flamme, une chaleur

C’est le symbole du respect et de l’amour

que je ressens lorsque je pense à toi petit Enis

SANDRA

§ Copie de l'aticle journalistique ci-dessus, c'est-à-dire précédent

par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Samedi 22 mars 2008
Retour sur l'enlèvement d'Enis.

La disparition

Enis, 5 ans, a disparu à Roubaix mercredi, peu après 14h. Il jouait dans une rue, près de son domicile, où se déroulait une braderie. Son père , employé dans un snack, travaille. «Moi je n'étais pas là. Mais il y avait ma mère à la maison. Quand je suis arrivé du travail chez moi vers 14h20, je n'ai pas vu mon fils. J'ai demandé à ma mère, elle m'a dit qu'il était devant (la maison), mais comme il n'y était pas, j'ai été inquiet. J'ai cherché partout dans la braderie mais je ne l'ai pas trouvé. Alors j'ai appelé la police», a déclaré Mustafa Kocakurt, le père d'Enis. «Mon fils n'est pas méfiant», a-t-il ajouté.

Le plan Alerte enlèvement est déclenché dans la soirée, vers 22h. Enis et son ravisseur sont retrouvés vers minuit dans un box fermé que l’homme louait à Roubaix. L’enfant est «en bonne santé». Il est conduit à l'hôpital.

L’enlèvement

Le témoignage d’un chauffeur de taxi permet d’en apprendre davantage sur l’enlèvement. D’après lui, le ravisseur l’appelle mercredi matin, vers 10h, pour être conduit à la braderie, qui se déroule à une cinquantaine de mètres de la maison de l'enfant. Vers 14h30 le taxi est de nouveau appelé par ce client, qui cette fois n'est plus seul, mais est avec Enis.

«J'ai trouvé un peu suspect qu'il soit avec un enfant parce qu'il m'avait dit qu'il vivait seul dans un garage de manière assez marginale raconte le chauffeur. Mais l'enfant lui tenait la main, il n'avait pas peur, il était en toute confiance avec lui. C'est ça qui m'a rassuré, surtout l'enfant qui répondait (à son ravisseur). Il (l'homme) l'appelait par son prénom».

Enis «rigolait», «j'avais l'impression qu'ils se connaissaient depuis longtemps. L'enfant n'a jamais manifesté le moindre souci, jamais demandé d'appeler ses parents, de rentrer chez lui», affirme-t-il encore. C'est en entendant à la radio à 22 l'annonce d'alerte-enlèvement qu'il reconnaît la description de ses passagers, appelle au commissariat de Roubaix et conduit les policiers au garage.

Le ravisseur

Le chauffeur de taxi décrit le ravisseur comme un «marginal, un peu comme Francis Heaulme» mais gentil et avec une «voix douce». «Il n'a jamais eu de comportement agressif, jamais des propos tendancieux vis-à-vis des enfants», affirme-t-il.

En réalité, l’homme, âgé de 61 ans, est un délinquant sexuel récidiviste. Il a déjà été condamné en 1975 à 15 ans de réclusion criminelle pour attentats à la pudeur sur mineurs. En 1985, il écope de  4 ans de prison pour des faits identiques et en 1989 à 27 ans de réclusion criminelle, dont deux tiers de sûreté, pour viol sur mineur de 15 ans. Il a été libéré le 2 juillet après avoir effectué toute sa peine, selon la vice-procureur de la République du tribunal de Lille, Valérie Courtalon, lors d'une conférence de presse, jeudi.

Il était placé «sous le régime de la surveillance judiciaire» à compter de sa libération du centre pénitentiaire de Caen, le 2 juillet, jusqu'en décembre 2013, a-t-elle expliqué.
Selon la magistrate, le ravisseur présumé plusieurs obligations, qu’il n’a pas respectées, dont celles «de répondre aux convocations du juge d'application des peines (JAP), de prévenir de tout déplacement et de toute installation hors de la région considérée, et de s'abstenir de tout contact avec des mineurs.»


D'après AFP


20Minutes.fr, éditions du 16/08/2007 - 07h36

par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Samedi 8 mars 2008

Chapitre II

(Visitez, si vous le voulez bien, aussi Part. 1 & Part. 2) 

Puis la culpabilité s’installe en plus des sentiments de dégoût, de révolte ou de dénis, dans l’esprit de ses personnes souillées selon leur regard sur elle-même. Par suite d’abus de confiance, de contraintes successives, forcées par abus autoritaires voire terroristes : sadisme, zoophilique, scatologique, si ce n’est un mélange de tout cela, c’est ce qui arrive à une personne projetée dans la prostitution pour cause de toxicomanie réactive aux abus sexuels durant l’enfance. S’il fallait le dire, je m’excuse pour ces évocations violentes. Je dis abus de confiance et ainsi de suite parce que c’est ce qui se passe sur les trottoirs de la prostitution envers ces prostituéEs-là.

 

En effet voilà ce que l’on retrouve dans la violence de la prostitution qu’emmène en pente descendant la conséquence de la nécessité financière la consommation de drogue (cocaïne en particulier), je parle d’évènements non consentis, par la force et l’enlèvement. Il n’est pas possible à un néophyte aux analyses que j’ai menées dans le milieu de savoir si ces événements sont consentis ou non : au premier abord il semble que ces personnes acceptent ce qui leur arrive.

 

Conséquences. Elles sont seules, laissées à elles-mêmes par un processus de rejet par ceux qui les entourent. Ni insectes se laissant manger ou brebis qui se laissent égorger : suicide lent, inconscient, parfois à peine conscient. Situation acceptée de force, non consentie, paradoxe mais non contradictoire. Significative comme le monde souhaite le concevoir pour se débarrasser de toute responsabilité et de toute culpabilité.

            – Regarde-moi mourir de ne plus vivre. Peux-tu m’aider sans que je te le demande ni te le dis ? Si je me manifeste à toi j’ai peur que tu agisses par intérêt et que tu profites de moi comme tous ceux qui se sont déjà intéressés à moi !

Agressées elle ont été fabriquées victimes potentielles à volonté ! L’agresseur au moment où il les relâche, de tortionnaire, il devient salutaire : elles lui en sont redevables, et lui-même en devient un maître disposant ainsi de la matière première à la récidive de ses actes : elles sont là, elles se droguent, elles sont sur le trottoir, se prostituent.

 

par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Mardi 26 février 2008

 

Développement

 

Chapitre I

 

Il y a faute et faute, celui qui commet tel acte mauvais qui soit une chute dont il pourrait se relever, égoïsme, orgueil ou même vol, n’expose ses tiers qu’à l’expression d’un certain cynisme, blessant l’ego, ou à une détérioration de quelque bien matériel. Soit. Par contre celui qui lie le corps d’une personne, au propre le viol, ou au figuré, c’est-à-dire que ce soit par persuasion : emprise psychologique, par exemple contre un enfant, ou par appât : promesse de drogues ou d’argent contre quelqu’un dans le besoin ou toxicomane, blessera celle-ci au-delà de la réalité matérielle du corps physique et celle psychologique du corps psychique. Ce sera le corps spirituel même qui sera atteint, atteignant l’esprit par la négation de la révérence dû à chaque être humain.

 

Les personnes desquelles je débats ici, sont des adultes projetés dans la toxicomanie et la prostitution, conséquences dues à des abus sexuels vécus dans l’enfance ; rendues fragiles, difficilement construites psychologiquement ou réalisées, peu résistantes existentiellement, et peu à même (sous réserve) de trouver résilience. Effets pervers des outrages : blasphème sur la personne ; rendant l’agresseur coupable de la naissance chez la victime d’une révolte tant contre elle-même que contre la société, contre le système, la notion de père et de l’autorité ; ceux-là n’ayant pas permis qu’elle fût épargnée, engendrant une méfiance à l’égard de ceux ou celui qui seraient susceptibles de lui apporter de l’aide ne serait-ce que par l’écoute par exemple. § L’article ci-dessus : antipédophilie du (…) dans ce blog.

 

En cela elle va se détourner d’elle-même et des autres, s’enfermant toujours d’avantage, justifiant et nécessitant même l’usage de substituts et des substances. Cela l’emprisonnant de façon empirique, irrationnelle dans cette situation, l’exposant ainsi à la répétition assurée des violences exposées ci-dessus. C’est-à-dire consommation, donc besoin d’argent, donc prostitution et re-contact avec certains pervertis ou ceux de la même sorte, (même espèce) qui l’ont projetée ainsi là.

 

Plus est, s’installe avec le désistement d’elle-même à l’existence, l’incapacité de se défendre et de poser quelque élément devant la justice et les hommes pour déposer une plainte ou chercher une amitié complice susceptible de l’écouter, la comprendre, la protéger et la soutenir (pas dans le sens proxénète du terme !) et de l’aider à s’échapper de ce labyrinthe donc à se soustraire à cette situation, s’en prévenir. En effet, et cela est très important dans ce sujet, un des effets des brimades est de rendre muette la victime, car il s’agit de brimades, l’activité de la prostitution prostre : notamment à cause du caractère abject dont il est question mais aussi parce que l’entourage est perçu comme formidablement supérieur, de fait par le processus de désistement provoqué par les faits. Les prostituées toxicomanes ne sont pas des prostituées comme les autres, premièrement elles n’ont pas choisi leur état de vie et elles n’ont pas la maîtrise de leurs activités. Je ne veux pas raffiner ni tomber dans d’interminables explications, je veux dire que le commerce du sexe existe, mais que certaines le gèrent tandis que d’autres en subissent l’existence. Violences ÞdroguesÞprostitution.

 

Il en devient inutile de préciser qu’il ne faut pas dire : –Il suffit de… –Y a qu’a… En effet car cela est devenu inaccessible à une telle personne, impensable ! Et c’est la réalité spirituelle elle-même qui est devenue même inaccessible, impossible à envisager ni aucune démarche volontaire ou déterminée, tout cela s’étant perdu, volatilisé, égaré, évaporé selon ce que j’expose ci-dessus.

 

par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Vendredi 15 février 2008

 

Introduction

 

 

Je veux parler des personnes dont la vie réduite à néant aux yeux des hommes et du monde, et dont l’espérance à leurs yeux n’est plus à l’ordre du jour, sont devenues sujettes et jouets de la méchanceté, du vice et de la haine de la part d’hommes, principalement, mais de femmes aussi, également, dont les fantasmes sont conçus pour êtres vécus et concrétisés.

 

Devenues adultes, ces personnes, leurs misères ne pouvant plus êtres mis sous le coup de la loi or, la débauche inhérente découlant de leur état, ne retient de la part de la civilisation que désapprobation et recul, cela étant mépris supplémentaire de la part du monde à leur égard, au paraître de leurs vies, ce qui est, comme je vais tâcher de le démontrer, une composante de cette misère.

 

Le résultat des exactions commises envers ces personnes, à l’époque de leurs jeunes années, les aura entraînés au désistement de la concrétisation de leur personnalité (désistement de soi) ainsi de même que face à la vie (peur de l’autorité par exemple, notamment), ce quoi la responsabilité en échoit à leur premier abuseur. Une responsabilité à laquelle viennent se rajouter en cascade ses conséquences : d’identiques exactions, amplifiant la gravité des choses, perpétrées sur personnes faibles, rendues faibles par un abus initial sur personnes faibles. Enfants à l’origine, devenues prostituées communes sur les boulevards par ceux qui savent profiter de cet état de choses en payant l’objet de leur assouvissement, de leurs convoitises, profitant ainsi de cette ouverture laissée par cette faiblesse due au désistement de soi, répétant dans l’ignominie l’assouvissement de leurs fantasmes, cela dit inavouables, ne pouvant être révélés à des personnes préservées, non concernés, pour autant qu’ils y en aient encore à cette époque de réalités morbides étalées jusque dans les cours d’écoles.

 

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Je ne suis surtout pas contre la sexualité ni l’érotisme, et même, pour moi, les gens peuvent faire n’importe quoi, du moment que cela se passe entre adultes consentants. Après c’est à chacun de juger de sa propre morale. C’est le reste qui me dérange et dont je parle ici. Des questions qui traite de liberté, mais de celle que l’on respecte de l’autre. Celle de l’autre !

par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Mercredi 13 février 2008

Dans les jours, et les semaines à venir sera publié dans ˝le blog de philoup˝ l’article : PEDOPHILIE Þ TOXICOMANIE Þ PROSTITUTION, il s’agit d’un texte que j’ai laissé de côté à l’époque, que je remanie aujourd’hui.Au fur et à mesure de mon avancement, j’en publierai les parties de la version définitive, et finalement je reproduirai le tout en un seul article. Il s’agit d’une expérience personnelle de la situation de la condition humaine prise dans son contexte au vif, dans la rue. C’est une réflexion sur mes observations et des témoignages ou plutôt des paroles de celles et ceux que j’ai côtoyées durant une certaine période. 

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Vendredi 1 février 2008

Quelle résolution pour un enfant victime d’inceste, du secret qui lui est demandé de garder par le violeur ?

 

Le secret consiste à mentir à l’enfant sur ce que l’on lui fait subir, lui faire croire que c’est bien, que celui-ci le croit alors que ce n’est pas vrai.

 

J’ai remarqué un déni de la situation de la part de l’enfant devenu adulte : « Je l’aime, il est très gentil ».

 

Le manipulateur a persuadé celui-ci de redevabilité, l’enfant devenu adulte enfouit toute rancœur ou animosité, peut-être pour désavouer ce qui lui est arrivé de mal, dans le sens que le manipulateur lui avait fait croire que ça avait été quelque chose de bien.

 

La reconnaissance du contraire est admettre, reconnaître l’invalidité de ce qu’il a vécu, alors qu’il en a été persuadé du contraire, aussi reconsidérer son passé.

 

Regarder dans le miroir du passé une image de lui-même et de sa vie, de tout ce qu’il a été comme moche, triste, honteux, sale, interdit, donc se considérer soi-même comme tel, d’où cette nécessité absolue de protéger l’image de son abuseur pour ainsi protéger sa propre image.

 

 

Citation : Comment réagit-on à la misère du monde ? Par oubli. Un mal nécessaire, qui nous empêche de devenir fou, mais politiquement []

 



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LOCATAIRE

« L'histoire chaque matin me rattrape de sa horde d'évènements sauvages et sanglants. On ne peut peindre que sur le canevas de ses émotions personnelles, de ses hantises, de ses angoisses. »  Bernard Rancillac

Signes du Temps, allez voir:

Ponérologie Politique : le Mal Macro-Social

Venez discuter des rouages des mouvements politiques ponérogéniques et des actes perpétrés dans le monde entier contre les gens normaux.

Le "mot" tabou, lui-même tabou: discutons-en!


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