J’en ai assez de la misère, les gens tristes, attristés par la misère, la misère du malheur ; du malheur nourri par la méchanceté mélangée
de bêtise, d’ignorance, d’orgueil et d’égoïsme, nourrie de mépris et d’injustices, assez des orgies. Orgies d’argent, de pouvoir, de sexe, VIOLENCES.
Des enfants abusés, des femmes battues, des hommes spoliés, EXPLOITATIONS.
Société, civilisation, humanité (mettez donc « s » où vous voulez et si cela vous chante), j’en appelle à la Raison pour qu’elle
regarde l’Instruction, le Savoir, la Connaissance : qu’est-ce que c’est de couvrir les murs des cités et les bords des routes des campagnes de publicités pour de l’alcool et de cataloguer
les alcooliques ? Ainsi que de remplir les affiches pour n’importe quoi de femmes qui selon leur tenue on ne voudrait pas à la maison, chez soi ? Stop, non pas pour la morale, haha,
mais à cause du mépris et pour le respect. Le mépris, oui il y a méprise, méprise sur le sens que cela doit avoir : Vie, Amour, Partage, la Transmission du Message, le sens que doit avoir le
mot Génération. DÉGÉNÉRATION ! et l’action qui en résulte : DÉGÉNÉRESCENCE !
Dégoûts, désamours, pertes d’identité, de valeurs, d’espoir et d’espérance pour finir par un rejet de soi ! Non merci, très peu pour moi.
Pourquoi je le dis, je l’écris, je le crie ? Parce que j’en suis moi-même un grand perdant de par cette situation, c’est avec cela que je me retrouve entouré de connards et de femmes
tristes, suspicieuses toujours aux aguets qu’un sale coup puisse leur arriver. Bon Dieu, bien sur qu’il y a une foule de gens biens, de ceux dont vous faites partie j’en doute pas, mais personne
n’est innocent, ça cela est une utopie comme l’est l’anarchie mais certes vous n’êtes pas cet abject fumier d’ignare connard duquel de la bouche sortait un sifflement tel la guivre : -
Salope, sssssalope, ssssalope, ‘alope… ». Accompagné par son jeune élève, un bien vilain crapaud, cela descendant la rue derrière une toute jeune femme, vingt ans peut-être. Pourquoi
salope ? Je n’en sais rien, juste coupable d’exister, d’être jeune et d’être femme et de marcher devant lui. Inutile de préciser mais je précise quand même qu’il n’y avait rien dans son
habillement qui laisse penser quelque chose que ce soit qui puisse être provocant sexuellement ou autre.