Mardi 5 février 2008

 

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Que faire Docteur ? J’ai un soleil noir dans la tête ! Ma raison se désagrège, je ne sais pas comment faire pour arrêter la destruction. Peut-être un fusil-mitrailleur serait meilleur.

 

 

 

 

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Sur une partition à une ligne une noire donne le ton.

par philoup publié dans : Représentation
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Mardi 5 février 2008

 

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Une herbe s’est acclimatée au milieu de la gare CFF de Lausanne, elle ne la pas choisi, une graine a poussé dans le chambard des trains au centre des croisements quotidiens pour des milliers de personnes, l’herbe n’est pas farouche. Moi aussi je n’ai pas choisi ce qui m’arrive mais je ne peux pas m’y adapter, il s’agit d’un traumatisme dont je dois guérir ! À l’image de cette herbe, je suis seul au milieu de la ville, de la vie. Tout passe autour de moi et je ne le vois pas, je ne le vois plus.

 

 

 

 

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Maintenant il y a cette mouette, elle elle s’est posé au lieu le plus propice pour voir le large, son univers. Elle n’est pas coincée entre un quai de gare et le rail d’une voie de chemin de fer, mais elle n’est pas moins adaptée que mon herbe de la gare de Lausanne, elle vit sa vie de mouette. Et en l’état actuel de ma situation, je l’envie, j’aimerais bien aussi être à ma place en train de faire ce que j’ai à faire.

 

 

 

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Puis y a ce moineau qui me regarde, il pense : - tu es gentil, mais je ne peux pas être ton ami, moi je vis dans les arbres, j’égaie l’air de mes gazouillis pour distraire des pensées lourdes ceux qui arrivent faire attention à m’écouter. Alors je l’ai laissé repartir, moi dans les pensées de mes émotions :

 

 


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Cliquetis incompréhensibles de ma pensée tournant dans le courant du vent de la folie de l’humanité en proie à ses crises.

 

 

 

 

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Soudain un train passe, emmenant dans ses entrailles les gens, eux sont là avec leurs aléas : il y a des personnes âgées avec la difficulté du poids des fardeaux des ans, d’autres à leurs angoisses du quotidien, y en a qui sont heureux, y en a des tristes, des autres à plaindre, à prendre leur défense et y a des prédateurs, les méchants.

 




 

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Enfin ce train est passé, le quai est devenu désert. Où sont les femmes et les hommes de la société ? Que sont-ils en train de faire ? En tout cas il n’y en a point pour écouter ma détresse, pour donner de leur temps pour écouter mon histoire.

 

 

 

 

 

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Alors moi je suis là, latent, j’attends que quelqu’un veuille bien me remettre de l’eau dans la tête pour y déposer une fleur.

 





 

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Ce jour-là je serai comme cette oie-là, moi. Fier d’exister, pas peur de le montrer. Dans mon espace à moi faire ce que je dois.

par philoup publié dans : Représentation
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Dimanche 3 février 2008

 

 

Aujourd’hui, demain, le temps… l’espace, la réalité, la psyché, les rêves, le devenir, compagnons de la pensée, tous se superposent, se mélangent et deviennent flous à ma réflexion.

 

Comme un trop long temps pluvieux mon esprit s’ennuie, insatisfait. Sensations désagréables. Le vide, le trou, le néant la gueule où je m’engouffre, où la raison défaille. La raison ou le cœur ? Construction en négatif sans résultat, ravissant mon présent en une guerre perdue sans combat.

 

J’envie la vie avec ses oiseaux, ses nuages et ses branchages, ses amours et les rayons du soleil. Seul avec un horizon fou, constitué de volutes et de spirales, dans mon errance existentielle je me débats contre rien ou je me débats même pas, me laissant aller, porté par l’océan Perdu.

 

Soudain surgit de nulle part un géant me bouche le passage. Dois-je l’éviter ? Il est bien trop grand ! La route bordée d’herbe est barrée, je n’ai pas envie de m’enfuir de tous côtés, je regarde devant moi, je ne suis même pas dépité, juste découragé. Je sors mon mouchoir et j’essaye d’y mettre le géant, ça ne marche pas. Je dois rêver, tant pis.

 

Alors je tâche de construire un mur que je peins en blanc, c’en rassurant le blanc comme un lit propre qui attend et une infirmière qui sourit. Mais il y a ce géant trop haut pour mon mur, je regarde alors derrière et j’y vois l’horreur, ou je regarde plus loin encore et je vois la projection d’un film Super-8 dans le quelle à deux ans, je cours cul nu, un cheval pour jouet à la main. Mais que s’est-il passé entre deux ? Le temps qui s’est écoulé comme un flot de véhicules dans les deux sens sur l’autoroute. Folie tout ça, ça s’appelle la vie ?

 

 

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Le Château, la Cathédrale et la bibliothèque, ancienne université

 

 

 

par philoup publié dans : Représentation
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Samedi 2 février 2008

 

J’en ai assez de la misère, les gens tristes, attristés par la misère, la misère du malheur ; du malheur nourri par la méchanceté mélangée de bêtise, d’ignorance, d’orgueil et  d’égoïsme, nourrie de mépris et d’injustices, assez des orgies. Orgies d’argent, de pouvoir, de sexe, VIOLENCES.

Des enfants abusés, des femmes battues, des hommes spoliés, EXPLOITATIONS.

Société, civilisation, humanité (mettez donc « s » où vous voulez et si cela vous chante), j’en appelle à la Raison pour qu’elle regarde l’Instruction, le Savoir, la Connaissance : qu’est-ce que c’est de couvrir les murs des cités et les bords des routes des campagnes de publicités pour de l’alcool et de cataloguer les alcooliques ? Ainsi que de remplir les affiches pour n’importe quoi de femmes qui selon leur tenue on ne voudrait pas à la maison, chez soi ? Stop, non pas pour la morale, haha, mais à cause du mépris et pour le respect. Le mépris, oui il y a méprise, méprise sur le sens que cela doit avoir : Vie, Amour, Partage, la Transmission du Message, le sens que doit avoir le mot Génération. DÉGÉNÉRATION ! et l’action qui en résulte : DÉGÉNÉRESCENCE !

Dégoûts, désamours, pertes d’identité, de valeurs, d’espoir et d’espérance pour finir par un rejet de soi ! Non merci, très peu pour moi. Pourquoi je le dis, je l’écris, je le crie ? Parce que j’en suis moi-même un grand perdant de par cette situation, c’est avec cela que je me retrouve entouré de connards et de femmes tristes, suspicieuses toujours aux aguets qu’un sale coup puisse leur arriver. Bon Dieu, bien sur qu’il y a une foule de gens biens, de ceux dont vous faites partie j’en doute pas, mais personne n’est innocent, ça cela est une utopie comme l’est l’anarchie mais certes vous n’êtes pas cet abject fumier d’ignare connard duquel de la bouche sortait un sifflement tel la guivre : - Salope, sssssalope, ssssalope, ‘alope… ». Accompagné par son jeune élève, un bien vilain crapaud, cela descendant la rue derrière une toute jeune femme, vingt ans peut-être. Pourquoi salope ? Je n’en sais rien, juste coupable d’exister, d’être jeune et d’être femme et de marcher devant lui. Inutile de préciser mais je précise quand même qu’il n’y avait rien dans son habillement qui laisse penser quelque chose que ce soit qui puisse être provocant sexuellement ou autre.

par philoup publié dans : Clinique du social
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Vendredi 1 février 2008

Quelle résolution pour un enfant victime d’inceste, du secret qui lui est demandé de garder par le violeur ?

 

Le secret consiste à mentir à l’enfant sur ce que l’on lui fait subir, lui faire croire que c’est bien, que celui-ci le croit alors que ce n’est pas vrai.

 

J’ai remarqué un déni de la situation de la part de l’enfant devenu adulte : « Je l’aime, il est très gentil ».

 

Le manipulateur a persuadé celui-ci de redevabilité, l’enfant devenu adulte enfouit toute rancœur ou animosité, peut-être pour désavouer ce qui lui est arrivé de mal, dans le sens que le manipulateur lui avait fait croire que ça avait été quelque chose de bien.

 

La reconnaissance du contraire est admettre, reconnaître l’invalidité de ce qu’il a vécu, alors qu’il en a été persuadé du contraire, aussi reconsidérer son passé.

 

Regarder dans le miroir du passé une image de lui-même et de sa vie, de tout ce qu’il a été comme moche, triste, honteux, sale, interdit, donc se considérer soi-même comme tel, d’où cette nécessité absolue de protéger l’image de son abuseur pour ainsi protéger sa propre image.

 

 

Citation : Comment réagit-on à la misère du monde ? Par oubli. Un mal nécessaire, qui nous empêche de devenir fou, mais politiquement []

 



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Ces deux images sont Copywrong. Cela signifie que nous ne vous réclamerons jamais un droit quelconque pour les avoir réutilisées.


par philoup publié dans : Lutte pour la bientraitance
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Jeudi 31 janvier 2008

 

Lundi matin.

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Sur le trottoir des restes de mémoires dus à un départ, le passant n’en saura pas l’histoire.






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La fête est finie.

 

 

 

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Alors je me barre,

 



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je descends les escaliers.

 

 

 

 

 

par philoup publié dans : Représentation
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Mardi 29 janvier 2008
DSC00004.JPGBonjour à toute la communauté!

A bientôt je l'espère.

philoup
par philoup publié dans : Salutations Voeux Fêtes & Occasions
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LOCATAIRE

« L'histoire chaque matin me rattrape de sa horde d'évènements sauvages et sanglants. On ne peut peindre que sur le canevas de ses émotions personnelles, de ses hantises, de ses angoisses. »  Bernard Rancillac

Signes du Temps, allez voir:

Ponérologie Politique : le Mal Macro-Social

Venez discuter des rouages des mouvements politiques ponérogéniques et des actes perpétrés dans le monde entier contre les gens normaux.

Le "mot" tabou, lui-même tabou: discutons-en!


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