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Il y a faute et faute, celui qui commet tel acte mauvais qui soit une chute dont il pourrait se relever, égoïsme, orgueil ou même vol, n’expose ses tiers qu’à l’expression d’un certain cynisme, blessant l’ego, ou à une détérioration de quelque bien matériel. Soit. Par contre celui qui lie le corps d’une personne, au propre le viol, ou au figuré, c’est-à-dire que ce soit par persuasion : emprise psychologique, par exemple contre un enfant, ou par appât : promesse de drogues ou d’argent contre quelqu’un dans le besoin ou toxicomane, blessera celle-ci au-delà de la réalité matérielle du corps physique et celle psychologique du corps psychique. Ce sera le corps spirituel même qui sera atteint, atteignant l’esprit par la négation de la révérence dû à chaque être humain.
Les personnes desquelles je débats ici, sont des adultes projetés dans la toxicomanie et la prostitution, conséquences dues à des abus sexuels vécus dans l’enfance ; rendues fragiles, difficilement construites psychologiquement ou réalisées, peu résistantes existentiellement, et peu à même (sous réserve) de trouver résilience. Effets pervers des outrages : blasphème sur la personne ; rendant l’agresseur coupable de la naissance chez la victime d’une révolte tant contre elle-même que contre la société, contre le système, la notion de père et de l’autorité ; ceux-là n’ayant pas permis qu’elle fût épargnée, engendrant une méfiance à l’égard de ceux ou celui qui seraient susceptibles de lui apporter de l’aide ne serait-ce que par l’écoute par exemple. § L’article ci-dessus : antipédophilie du (…) dans ce blog.
En cela elle va se détourner d’elle-même et des autres, s’enfermant toujours d’avantage, justifiant et nécessitant même l’usage de substituts et des substances. Cela l’emprisonnant de façon empirique, irrationnelle dans cette situation, l’exposant ainsi à la répétition assurée des violences exposées ci-dessus. C’est-à-dire consommation, donc besoin d’argent, donc prostitution et re-contact avec certains pervertis ou ceux de la même sorte, (même espèce) qui l’ont projetée ainsi là.
Plus est, s’installe avec le désistement d’elle-même à l’existence, l’incapacité de se défendre et de poser quelque élément devant la justice et les hommes pour déposer une plainte ou chercher une amitié complice susceptible de l’écouter, la comprendre, la protéger et la soutenir (pas dans le sens proxénète du terme !) et de l’aider à s’échapper de ce labyrinthe donc à se soustraire à cette situation, s’en prévenir. En effet, et cela est très important dans ce sujet, un des effets des brimades est de rendre muette la victime, car il s’agit de brimades, l’activité de la prostitution prostre : notamment à cause du caractère abject dont il est question mais aussi parce que l’entourage est perçu comme formidablement supérieur, de fait par le processus de désistement provoqué par les faits. Les prostituées toxicomanes ne sont pas des prostituées comme les autres, premièrement elles n’ont pas choisi leur état de vie et elles n’ont pas la maîtrise de leurs activités. Je ne veux pas raffiner ni tomber dans d’interminables explications, je veux dire que le commerce du sexe existe, mais que certaines le gèrent tandis que d’autres en subissent l’existence. Violences ÞdroguesÞprostitution.
Il en devient inutile de préciser qu’il ne faut pas dire : –Il suffit de… –Y a qu’a… En effet car cela est devenu inaccessible à une telle personne, impensable ! Et c’est la réalité spirituelle elle-même qui est devenue même inaccessible, impossible à envisager ni aucune démarche volontaire ou déterminée, tout cela s’étant perdu, volatilisé, égaré, évaporé selon ce que j’expose ci-dessus.
Hier en fin d’après-midi en sortant pour faire mes commissions mon regard fut attiré par quelque chose au sol. Un cœur. J’ai immédiatement fait l’analogie avec un amour piétiné. J’ai cherché à comprendre ce que ce cœur faisait là sur l’asphalte de la rue ; j’en ai déduit qu’il devait s’agir d’un biscuit qui est tombé à terre et, resté là, se retrouva écrasé par les voitures, et qu’il avait comme il faut, gardé sa forme de cœur. Je l’ai photographié avec mon téléphone mobile.
Le lendemain, j’ai montré cette curiosité autour de moi. Les réactions furent positives, comme lorsque l’on voit un cœur donc, lorsque l’on présente un plat de biscuits ou de chocolats en forme de cœur qui ne dit pas : « Ho ! Des cœurs, comme c’est joli ! » ; moi je n’ai pas eu le cœur d’exposer mon point de vue : un cœur écrabouillé dans la rue foulé au pieds par les passants et roulé dessus par les voitures. Je ne voulais pas influencer négativement de bonne heure le matin dans la pensée des gens. Mais moi ça me travaille : une friandise qui doit finir en fondant sous le palais, retrouvée écrasée par terre ! Cela m’évoque toutes les histoires d’amour qui s’éteignent, souvent avec violence, toujours douloureux.
De plus le lendemain, il pleuvait et je suis retourné voir le cœur : il était devenu une masse gélatineuse. Comme l’amour après les larmes d’une
rupture.
Je veux parler des personnes dont la vie réduite à néant aux yeux des hommes et du monde, et dont l’espérance à leurs yeux n’est plus à l’ordre du jour, sont devenues sujettes et jouets de la méchanceté, du vice et de la haine de la part d’hommes, principalement, mais de femmes aussi, également, dont les fantasmes sont conçus pour êtres vécus et concrétisés.
Devenues adultes, ces personnes, leurs misères ne pouvant plus êtres mis sous le coup de la loi or, la débauche inhérente découlant de leur état, ne retient de la part de la civilisation que désapprobation et recul, cela étant mépris supplémentaire de la part du monde à leur égard, au paraître de leurs vies, ce qui est, comme je vais tâcher de le démontrer, une composante de cette misère.
Le résultat des exactions commises envers ces personnes, à l’époque de leurs jeunes années, les aura entraînés au désistement de la concrétisation de leur personnalité (désistement de soi) ainsi de même que face à la vie (peur de l’autorité par exemple, notamment), ce quoi la responsabilité en échoit à leur premier abuseur. Une responsabilité à laquelle viennent se rajouter en cascade ses conséquences : d’identiques exactions, amplifiant la gravité des choses, perpétrées sur personnes faibles, rendues faibles par un abus initial sur personnes faibles. Enfants à l’origine, devenues prostituées communes sur les boulevards par ceux qui savent profiter de cet état de choses en payant l’objet de leur assouvissement, de leurs convoitises, profitant ainsi de cette ouverture laissée par cette faiblesse due au désistement de soi, répétant dans l’ignominie l’assouvissement de leurs fantasmes, cela dit inavouables, ne pouvant être révélés à des personnes préservées, non concernés, pour autant qu’ils y en aient encore à cette époque de réalités morbides étalées jusque dans les cours d’écoles.
Je ne suis surtout pas contre la sexualité ni l’érotisme, et même, pour moi, les gens peuvent faire n’importe quoi, du moment que cela se passe entre adultes consentants. Après c’est à chacun de juger de sa propre morale. C’est le reste qui me dérange et dont je parle ici. Des questions qui traite de liberté, mais de celle que l’on respecte de l’autre. Celle de l’autre !
Dans les jours, et les semaines à venir sera publié dans ˝le blog de philoup˝ l’article : PEDOPHILIE Þ TOXICOMANIE Þ PROSTITUTION, il s’agit d’un texte que j’ai laissé de côté à l’époque, que je remanie aujourd’hui.Au fur et à mesure de mon avancement, j’en publierai les parties de la version définitive, et finalement je reproduirai le tout en un seul article. Il s’agit d’une expérience personnelle de la situation de la condition humaine prise dans son contexte au vif, dans la rue. C’est une réflexion sur mes observations et des témoignages ou plutôt des paroles de celles et ceux que j’ai côtoyées durant une certaine période.
Une jolie souris trotte dans la cuisine et s’ennuie, elle n’a plus faim : une belle pomme oubliée sur la table après le souper lui a permis de bien remplir son estomac. Comme monsieur, le chat, n’est pas là elle se promène ici et là et c’est tout d’un coup, prise dans un rayon de lune, qu’elle s’approche de la fenêtre et regarde de ses petits yeux brillants l’astre bien rond dans le ciel de la nuit…
Ainsi lui vint l’envie d’entamer la conversation avec elle. Par son petit passage, elle se faufile dans le jardin ; de ses petits cris, elle appelle le disque brillant, comprenant vite que jamais la lune ne l’entendra, en elle-même elle se dit :
– Il faut que je réveille l’ami Petit Cochon, lui si elle lui crie, elle l’entendra sûrement, ainsi elle me verra !
– Cochounnet ! J’appelle la lune, mais elle ne m’entend pas ! Grogne ! Elle t’entendra, toi !
Couchounet grogna. Grogna tant et plus et si bien, que dans la ferme tout le monde se réveilla.
Tout d’abord le coq !
La chèvre,
et les canards ! Un concert assourdissant, une symphonie de cris, le chien aboya : dans toute l’étable chaque vache meugla,
un brouhaha terrible s’éleva de la campagne, gagna les fermes voisines
et jusqu’aux chiens de la ville ; s’étendit un vacarme ahurissant.
Petit Cochon penaud regarda la Petite Souris. Elle, elle dansait !
-Youppie !
Alors, il y eut quelque chose d’extraordinaire, par ce concert, la Lune dans les airs se pencha, tout en bas et regarda : la Petite Souris était là, de ses petits yeux, elle n’y croyait pas : la lune la regardait de tout près, de tout près, elle aurait dit un immense fromage. De sa toute petite voix, aigue, ainsi s’adressa à elle :
– B’jour, madame la Lune, tu es belle dans le ciel, c’est cool toute ta lumière la nuit !
– Bonsoir, lui répondit-elle, d’une voix mélodieuse mais un peu grave pour une Dame, mystérieusement froide.
– Heu ! Bonsoir, gênée, susurra la souris. Pourquoi tu brilles, c’est tellement fascinant ? Et… Est-ce que je peux briller moi aussi ?
– Je brille parce que c’est joli la nuit, petite souris ! Et toi tu es jolie comme ça, en plus si tu brillais comment tu ferais avec le chat ? Non, vraiment, je crois que tu ne peux pas.
– Tu as l’air d’un fromage, est-ce que je peux venir chez toi ?
– Mais non ! Je ne suis pas un fromage ! Et je suis seule la nuit, tu ferais quoi ici ?
Ha bon ! Se dit-elle, mais elle ne put s’empêcher de penser que là-haut elle brillerait aussi et que s’il n’y avait pas de chat… Et bien peut-être que… Mais elle déchanta car la Lune la fit revenir sur terre, en effet, en lui disant :
– De chez moi, ici, personne ne te reverrait ni ne t’entendrait, il n’y aurait pas Cochounnet pour ameuter tout le monde et attirer l’attention, tu serais toute seule, seule de chez seule. Et puis ça suffit, je ne peux pas rester ici toute la nuit, il faut que j’avance dans le ciel aussi.
– Et les nuits où tu n’es pas là, où est-ce que tu vas ?
– Bon on en discutera demain, je m’arrêterai cinq minute avec toi, promis, alors pas besoin de faire tout ce boucan.
Tu t’es emmêlé les pinceaux :
Tu crois que sympathique
Signifie empathie,
Mais pour toi c’est l’hypocrisie et le profit,
Pour ton auto-valorisation,
Au détriment du respect de ton âme et de celles des autres.
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